Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Le livre de poche, une littérature « exposée »?

Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

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Le livre de poche, une littérature « exposée »?

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Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

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Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

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Photo by Annie Spratt on UnsplashDans la revue en ligne Image and Narrative, Jan Baetens vient de faire paraître un article intitulé « Le livre du poche, une littérature « exposée »? »

Résumé de l’article :

Cet article discute un aspect sémiotique clé de l’acte de publication, à savoir la « sélection », et le caractère problématique de cet aspect dans l’industrie du livre de poche. Il étudie le débat historique sur les rôle et place du livre de poche dans les années 1950-60 à travers le double exemple de Hans Maria Enzensberger et Hubert Damisch, deux opposants gauchistes de la culture de poche. L’article se termine par quelques réflexions sur les différences entre publier et exposer un livre.

Pour lire l’article, rdv sur le site de la revue.

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Parler comme l’image : catalogues d’expositions surréalistes

Dans la livraison de novembre 2017 de la revue des parutions Acta Fabula, Anne Reverseau rend compte de l’ouvrage consacré par Colette Leinman aux catalogues d’expositions surréalistes (Colette Leinman, Les Catalogues d’expositions surréalistes à Paris entre 1924 et 1939, Amsterdam, New York, Brill / Rodopi, coll « Faux Titre 401 », 2015, 318 p.).

Première lignes du texte :

« Dans un texte sur les différents « formats » de l’exposition littéraire, Jean-Max Colard parlait de la « voie poétique de l’exposition littéraire » qu’avait ouverte « l’exemple surréaliste », mais regrettait aussitôt que l’on ait trop peu travaillé sur « cette poétique surréaliste de l’exposition ».

Si elle ne l’aborde pas précisément sous cet angle poétique dans l’ouvrage tiré de sa thèse paru chez Rodopi en 2015, Colette Leinman étudie l’exposition surréaliste à travers les objets singuliers que sont les catalogues. Ce travail se situe dans un contexte qu’il est important de situer : membre du groupe de recherche ADARR (Analyse du Discours Argumentation et Rhétorique) de l’Université de Tel-Aviv, C. Leinman propose dans ce livre une « analyse discursive et argumentative qui traite du catalogue en termes d’ethos collectif », comme le formule Ruth Amossy dans sa préface (p. 14).

Au-delà du cercle des spécialistes du surréalisme, l’ouvrage sera utile à tous ceux qui s’intéressent aux liens entre littérature et art ou à ce type d’objets collectifs et hybrides, aux frontières de la littérature. »

Pour lire la suite, rdv sur le site de la revue.

Le livre de poche, une littérature « exposée »?